par un beau mercredi je me suis levé,
un grd soleil j'ai admiré,
sourire aux levres j'avais,
en cours pr moi tt etait gai.
puis , à une heure que je maudit,
on est venu m'annoncer que tt etait fini,
larmes coulaient sans retenue sur mes joues,
j'en voulais au monde entier que tu ne sois plus parmis ns,
la vie t'avais ete enlevé,
malgres cela tu ne ns avais rien montrer,
tu t'etais contenter seulement,
de ns sourire si gentiment,
personne ne savait,
personne n'aurait put imaginer,
que tu partirais si vite se soir la,
pq n'etais je pas la?
journee noir,
soleil jusque tard le soir,
ce soleil si haut a coter de qui tu etais,
a coter de qui la haut tu ns souriais,
lame tranchante ds nos coeurs s'etais abattue,
noir de monde etait les rues,
pr un derniere hommage,
tt le monde voulait voir le sage,
celui qui ns avez guider,
celui qui ns avez recu meme fatiguer,
celui qui avait tjs etait la,
pr tt le monde meme ceux qui ne le meritaient pas,
ce n'est pas seulement un grd pere que la vie ns a enlever,
mais c'est aussi un ange qui s'est retirer,
larmes dechirantes,
joux larmoyantes,
tt personne que je rencontrais,
je la voyais pleurer,
tt personne que je voyais ,
je la voyais t'appeler,
tt personne qui me parler,
je voyais la tristesse qu'elle essayer de cacher,
ns t'avons tt accompagner,
en cette matinee,
pr un dernier au revoir,
pr un dernier regard,
ns tes petits enfants on t'appelaient,
mais la haut tu es rester,
on te savait pres de ns,
tu ns disais de tenir le coup,
d'etre fort car un jour on sera reunie,
et personne ne poura ns separer meme la vie.
six mois ont passer depuis ,
tu ns manque tjs autant,
de la haut tu regardes chacun de tes enfants,
a qui tu as donné la vie,
et pr qui tu t'es battu,
jusqu'a ce que tu n'en peuve plus,
alors tu es partis,
mais ns on ne t'oublie,
chaque pensee et chaque jour,
on pense a toi qui ns regarde tjs,
je n'ai jms vrement eu l'occasion de te le dire ,
maintenant je le fais ac le sourire:
"papi je t'aime".
un grd soleil j'ai admiré,
sourire aux levres j'avais,
en cours pr moi tt etait gai.
puis , à une heure que je maudit,
on est venu m'annoncer que tt etait fini,
larmes coulaient sans retenue sur mes joues,
j'en voulais au monde entier que tu ne sois plus parmis ns,
la vie t'avais ete enlevé,
malgres cela tu ne ns avais rien montrer,
tu t'etais contenter seulement,
de ns sourire si gentiment,
personne ne savait,
personne n'aurait put imaginer,
que tu partirais si vite se soir la,
pq n'etais je pas la?
journee noir,
soleil jusque tard le soir,
ce soleil si haut a coter de qui tu etais,
a coter de qui la haut tu ns souriais,
lame tranchante ds nos coeurs s'etais abattue,
noir de monde etait les rues,
pr un derniere hommage,
tt le monde voulait voir le sage,
celui qui ns avez guider,
celui qui ns avez recu meme fatiguer,
celui qui avait tjs etait la,
pr tt le monde meme ceux qui ne le meritaient pas,
ce n'est pas seulement un grd pere que la vie ns a enlever,
mais c'est aussi un ange qui s'est retirer,
larmes dechirantes,
joux larmoyantes,
tt personne que je rencontrais,
je la voyais pleurer,
tt personne que je voyais ,
je la voyais t'appeler,
tt personne qui me parler,
je voyais la tristesse qu'elle essayer de cacher,
ns t'avons tt accompagner,
en cette matinee,
pr un dernier au revoir,
pr un dernier regard,
ns tes petits enfants on t'appelaient,
mais la haut tu es rester,
on te savait pres de ns,
tu ns disais de tenir le coup,
d'etre fort car un jour on sera reunie,
et personne ne poura ns separer meme la vie.
six mois ont passer depuis ,
tu ns manque tjs autant,
de la haut tu regardes chacun de tes enfants,
a qui tu as donné la vie,
et pr qui tu t'es battu,
jusqu'a ce que tu n'en peuve plus,
alors tu es partis,
mais ns on ne t'oublie,
chaque pensee et chaque jour,
on pense a toi qui ns regarde tjs,
je n'ai jms vrement eu l'occasion de te le dire ,
maintenant je le fais ac le sourire:
"papi je t'aime".




